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 Deux Frère Sous le Soleil...

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Elise Prower

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Date d'inscription : 15/04/2010

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MessageSujet: Deux Frère Sous le Soleil...   Sam 24 Avr - 21:50

Nom :
Deux frère sous le soleil
Ecrivain :
Kietah
Sur ... ? :
Eragon, suite au tome 3
Résumé :
Murtagh et Eragon. Deux anciens compagnons. Deux Dragonniers. Deux demi-frères. L'un a rejoint les forces du mal contre son gré; l'autre combat pour la liberté. Lequel des deux mérite le plus le respect ? Quel sera le dénouement de l'histoire ? ...
Glaedr et Oromis sont morts. De la main de Murtagh. Mais contrôlé par Galbatorix. Est-ce la goutte qui fait déborder le vase ... ?
Eragon vit sa vie partagé entre plusieurs sentiments. Quand il croise la mort, il saisit enfin qu'il ne faut pas toujours tout reporter à demain.
Lahërya vit sa vie tranquille près de la capitale. Mais quand on a décidé d'être différente de toutes les femmes et que l'on sait se défendre, les ennuis viennent toquer à notre porte sans prévenir...

Prologue : Comment en suis-je arrivé là ?

Ecris le 3 Avril 2010

    Il s'assit violemment sur la chaise, se jetant pratiquement, les pieds de l'objet raclant le sol pierreux de la pièce. Ce cri le hantait. Ce cri lui faisait peur. Il tenait sa tête entre ses mains. Le cri qu'avait poussé ce dragon ne cessait de le tourmenter. Il tremblait. Il ne pouvait tenir debout. Il tremblait.
    « Murtagh... murmura une voix douce dans sa tête.
    - S'il te plaît Thorn, laisse-moi ! » répondit fortement le dénommé Murtagh, insistant sur les puissantes barrières de son esprit, tandis que la voix répéta plus doucement son prénom.
    Même si ses pensées lui étaient interdites, il ne put empêcher les émotions de s'égarer. Il y en avait trop, lui qui avait l'habitude de rester froid et dur comme l'acier. Mais ce cri de désespoir lui avait fendu le cœur. Il se souvint du dernier regard de ce dragon doré, dont la prestance et la sagesse l'avait étonné et poussé à l'admiration. Son Dragonnier, aux longs cheveux argentés, avait parfaitement coordonné avec son dragon. Il se souvint de l'envie d'être aussi libres qu'eux. L‘envie d‘avoir une liberté égale à la leurs, de combattre contre ses ennemis de son plein gré. Un sentiment de dégoût de lui-même avait également surgi. De sa vie. De ce qu'il était devenu. Malgré lui... Il avait reçu l'ordre de les combattre. Combattre l'une des entités les plus vieilles de ce monde.
    Il s'était dit que ce serait leurs dernières chances. A lui. A Thorn. Son dragon à la couleur semblable au sang était peut-être la choses la plus précieuse qu'il avait. Avec sa propre vie. Il s'en rendait bien compte depuis le cri qu'avait poussé ce dragon doré à la mort de son Dragonnier. Il l’avait tué, ce magnifique elfe aux cheveux argentés. De sa main. Mais il ne l’avait pas contrôlé, cette main.
    D’un coup, il s’était senti prisonnier de son propre corps. Il avait vu la scène de ses yeux, impuissant. Avait entendu ces mots prononcés par sa bouche. Avait vu l’éclat rougeâtre de Zar’roc se planter dans le cœur de l’elfe. Et ce cri. Cette douleur l’avait touché de plein fouet. Jamais il n’avait voulu entendre pareil cri. Jamais il n’aurait voulu voir l’éclat de rage sans fin du dragon qu’il avait tué, à son tour. Et ce voile de désespoir qui était passé dans ses yeux alors qu’il tombait… Tombait… Tombait… Mort.
    « Murtagh, arrête ! » supplia soudainement Thorn.
    Il avait dû, par mégarde, abaisser les barrières de son esprit. Le dragon ne l’avait pas écouté. Il tentait de lui prodiguer une vague d’apaisement. Il la rejeta. Son dragon recommença. Le jeune homme la rejeta encore une fois. Il en avait besoin, mais ne la voulait pas. Non…
    « J’étais là moi aussi. Je me suis moi aussi battu contre eux. Mais on n’a pas eu le choix ! Je t’en supplie Murtagh, réfléchis à la proposition d’Eragon et sa dragonne. Je ne veux plus lui obéir… »
    Son dragonnier referma releva les barrières de son esprit et alla se coucher, feignant l’ignorance. Le pièce où il se trouvait était plongée dans le noir total. Il connaissait l’emplacement de son lieu de repos par cœur. Tant mieux. Il n’aurait pas aimé jeter un regard au miroir perdu dans la pièce. Il n’aurait pas aimer se voir.
    Trop exténué, malgré tout, il sombra dans le domaine des rêves. Il se vit, galopant sur Tornac, son cheval portant le nom de son ancien maître d’armes. Ses longs crins gris dansaient au rythme où se posaient ses sabots. Murtagh était sur ce cheval, l’arc à la main, la mine décidée. L’herbe semblaient s’incliner face à la vitesse où allait le duo. Mais dans les yeux du jeune homme ne se lisait aucune soumission. Il se souvint.
    Un aveuglant éclair blanc. Il vit cette tombe en marbre, avec des inscriptions dessus. Et devant, une silhouette agenouillée, pleurant à chaudes larmes. Des cheveux blonds et sales ébouriffés surmontaient cette personne. Eragon. A côté, une dragonne aux splendides reflets bleus posaient elle-même un regard triste sur le tas de pierres. Saphira. Lui se tenait derrière, à l’écart, et lisait l’écriture sur le tombeau. Brom. Le Tueur de Morzan. Son père…
    Encore ce rayonnement clair. Les deux jeunes hommes étaient en train de se battre, au sol. L’instant d’après, ils étaient immobilisés par une dragonne bleue furax de la réaction des deux compagnons. Si il avait pu sourire, il l’aurait fait. Ils avaient vraiment l’air idiots.
    « Quel est ton problème ? » avait demandé Eragon.
    Nouvelle image. Le brun avait du mal à dire la phrase qui suivait, la respiration rapide et saccadée.
    « Je… Je suis le fils de Morzan, le premier et dernier des Parjures.
    - Tu es son héritier ?
    - On ne choisit pas son père ! »
    A nouveau, un éclair blanc. Les deux hommes étaient en face d’un bassin surmonté d’une cascade. En train de se battre contre d’énormes Urgals. Les Kulls. Des flèches volaient derrière la dragonne dont l’aile était percée d’une flèche. Puis, sur un cri d’Eragon, ils se saisirent des chevaux et traversèrent le lac.
    Nouvel éclair. Toujours aussi aveuglant. Il voyait un grand homme chauve, imberbe, tenant fermement le front de Murtagh dans sa main. Des gouttes de sueur perlaient sur les tempes du jeune homme. Mais il ne comptait pas lâcher. Non. Ce qui était en train d’énerver encore plus le magicien. Si un nain n’était pas intervenu, il serait sûrement tomber, inconscient…
    Encore un éclair. A force, il s’habituait à la lumière. Il ne comprenait pas vraiment ce qu’il se passait, si ce n’est que face à lui se déroulaient ses souvenirs. Il était dans un beau bureau. Face à un homme à la peau noir et dont la prestance trahissait ou aidait à comprendre son rôle de chef. Derrière, Saphira protégeaient les deux humains qu’étaient Eragon et Murtagh. Celui-ci était debout, rabaissant doucement sa chemise.
    « Mon esprit est le seul sanctuaire que nul n’est jamais violé en moi. Des hommes ont essayé de s’y introduire par le passé ; mais j’ai appris à le défendre avec la dernière vigueur, car mes pensées intimes sont l’unique endroit où je sois en sûreté. Vous m’avez demandé la seule chose que je ne puisse vous donner, encore moi à ces deux-là. »
    Ces éclairs de lumière commençaient à l’énerver. A nouveau, on vit Murtagh et Eragon, tous deux assis sur un lit, de grands sourires francs et chaleureux sur leurs visages. La pièce était très belle, malgré l’absence de fenêtre. Il y avait de quoi se laver, écrire, et lire.
    « Tu sais, je trouve ce séjour en prison étrangement apaisant. Pour une fois dans ma vie, je n’ai pas à avoir peur. Je sais que je devrais. Pourtant, quelque chose me rassure. Et une bonne nuit de sommeil, ça aide aussi…
    - Je vois ce que tu veux dire ! »
    Nouvelle scène. Murtagh était à cheval, l’épée en sang, faisant tomber ses ennemis aux alentours, se battant corps et âme pour rejoindre son ami, Eragon, perdu au milieu d’un nombre incroyable de Kulls. Il l’aida à grimper sur l’animal puis se dirigèrent vers une Saphira blessée mais les crocs dehors. Le Dragonnier sauta à terre alors que son compagnon chargeait d’autres créatures…
    « Tu as payé un prix terrible pour tes belles actions, Du Súndavar Freohr, Eragon le Tueur d’Ombres, fit une voix féminine, une elfe aux cheveux d’un noir de jais, dans la pièce.
    - Oui, maintenant, tu es comme moi ! » réagit Murtagh.
    Encore une scène. On voyait Arya, l’elfe, ressortir d‘un tunnel, des vêtements dans les bras : une robe pourpre, appartenant aux Jumeaux, une tunique ensanglantée et deux gantelets de cuir. Le vêtement pourpre, elle le donna à l’un des Vardens ; puis, se dirigeant vers Eragon, elle lui tendit la cape tout en déclarant :
    « Je suis désolée. Je l’ai retrouvée en bordure d’un fossé. Ils ont dû jeter les corps dans le fossé… C’est une lourde perte que nous avons subi… »
    Ce dernier pleurait, voyant face à lui la terrible nouvelle…


*

**

    Doucement, Murtagh se sentit émerger de son sommeil. Il se souvint de son rêve. Il se vit vivre à nouveau cette période qui était l’une des plus belles de sa vie. Peut-être LA plus belle. Il sentit son cœur gonfler de mélancolie. C’était un temps révolu, mais était-il perdu ? …
    « Murtagh… souffla doucement la voix du dragon dans sa tête. Il te manque, non ? A l’époque, tu ne savais pas que c’était ton frère ?
    - Non… Je ne savais rien.
    - Mais qu‘est-ce donc, un ami ? J’ai senti ta conscience murmurer ce mot plusieurs fois en voyant ce jeune homme… »
    Les yeux du jeune Dragonnier fixait le plafond. Il oubliait, parfois, que son dragon était jeune et n’avait que peu d’expérience. Que seul un sort de Galbatorix accélérant sa croissance physique en faisait une imposante créature…
    « Un ami c’est… commença-t-il doucement. Une personne en qui tu peux avoir confiance en toute circonstance, une personne qui ne te trahirait pas, quoi qu’il arrive…
    - Comme lorsque tu as révélé ton secret à Eragon ?
    - Oui.
    - Et maintenant, tu voudrais le rejoindre ?
    - Je… Je souhaiterais être libre de mes mouvements.
    - Et la liberté, qu’est-ce que c’est ? »
    Murtagh inspira profondément, triant méticuleusement les mots qu’il allait employer.
    « Quand on est libre, on choisit où l’on veut aller, quand on veut aller, comment on veut y aller. Nous ne sommes jamais totalement libre mais certains le… le sont plus que d’autres. Où tu es ton propre chef. Où les seuls ordres que tu reçois sont tes besoins ou les désirs d’amis qui se battent pour que tu ne le saches pas… »
    Il se leva, ouvrit enfin la fenêtre. Dehors, les nuages étaient noirs, lourds, et la terre noirâtre peu fertile. Voire pas du tout. Les ressources venaient d’autres lieux du pays. Il resta là, dehors, essayant de se transporter loin des frontières. Là où s’étendait sa liberté. La liberté. Et où respirait tranquillement Eragon. Son frère. Libre.
    « Comment en suis-je arrivé là ? » confia-t-il au vent.
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Mike Miles
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MessageSujet: Re: Deux Frère Sous le Soleil...   Lun 26 Avr - 14:30

Ah une lectrice d'Eragon Twisted Evil !

Bien le prologue j'aime beaucoup Smile

Continue ! Twisted Evil
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